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Prieuré de Sainte-Innocence

Le XIIe siècle se caractérise par un vaste mouvement de réforme religieuse en Europe, amorcé par Bernard de Clairvaux, afin d’éliminer le déviation des mœurs du clergé et la pression féodale de l’Eglise, grande détentrice de terres. C’est dans ce contexte qu’est fondé le prieuré de Saint-Innocence.

L’abbé de Lespine a réuni à la Bibliothèque Nationale de Paris des actes anciens concernant le Périgord. Parmi eux, se trouve une charte écrite entre 1130 et 1139 selon laquelle l’évêque de Périgueux Guillaume de Nanclars donne à Sainte-Innocence l’église, pour ouvrir un prieuré de moines augustins dédié à saint Jean-Baptiste. Désormais, et jusqu’à la Révolution, c’est l’abbé de Chancelade, et non plus le seigneur de Puyguilhem, qui désigne le curé de Sainte-Innocence.

Les religieux du prieuré fournissent à la population essentiellement paysanne, quelques rudiments d’instruction et des soins médicaux.

Le prieuré de Sainte-Innocence est restauré en 1748, comme en témoigne une pierre en forme de cœur, sur une porte de la façade arrière.


Patrimoine


Paternité

Contributeurs
Conseil régional d'Aquitaine
Sources

Ouvrage collectif “Petite histoire de Sainte-Innocence”, in Notes historiques sur la région de Sigoulès, RIS, BibTeX.


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