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Maison dit maison du Cadet

Quelques personnalités ont été attirées par la beauté et le calme de Beynac. Ainsi Paul Éluard s’est installé dans une maison du haut du village. Cette maison est communément appelée « maison du Cadet ».

Eugène-Émile-Paul Grindel dit Paul Éluard (nom de sa grand-mère maternelle) est un poète français de la première moitié du XXe siècle, engagé pour la paix et la liberté. Ses premiers écrits sont publiés en 1913. Il signe notamment au lendemain de la Première Guerre mondiale « Poèmes pour la paix ». Il entre dans la Résistance en 1941 : ses textes (« Poésie et vérité ») sont parachutés par les avions de la Royal Air Force dans les maquis la même année.

Le poète rencontre sa future femme, Dominique, en 1949, lors d’un congrès pour la paix à Mexico. Celle-ci est originaire du Sarladais. Il l’épouse l’année suivante et s’installe avec elle à Beynac en 1951. Son séjour dans le Périgord lui inspire notamment « Le château des pauvres », dont l’action se déroule entre les collines de Saint-André et Sarlat.

Paul Éluard habite à Beynac dans une grosse maison de style périgourdin. La demeure est située dans le barry du haut du village. Ce quartier s’est constitué près du château médiéval aux XVIIe et XVIIIe siècles : le niveau du sol était plus bas au Moyen Âge et aucune habitation n’avait été construite avant cette période. Le barry est protégé par une porte qui existe encore de nos jours.

Paul Éluard a vécu dans la maison du Cadet seulement deux années : il meurt à Paris en 1952 des suites d’une angine de poitrine.


Patrimoine


Paternité

Contributeurs
Conseil régional d'Aquitaine
Sources

Pierre Couffinhal (2003). Beynac en Périgord, un village, un castel, un fleuve..., RIS, BibTeX.


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