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Escot

À l’entrée de la vallée d’Aspe, niché dans un étroit défilé entre le Mailh Arrouy au sud et le Roumendares au nord, le village d’Escot occupe un passage qui aurait été creusé dans la roche pour faire passer les chevaux et les mulets au temps de César.

Une inscription romaine du IIe siècle ou du IIIe siècle est gravée au pied de la falaise, indiquant que le dumvir d’Iluro a amélioré la voie pendant son deuxième mandat. Ce passage servait à la voie romaine qui devient par la suite chemin vicomtal puis royal ce qui permet à Escot de se développer.

Le village est mentionné pour la première fois en 1096 dans des documents écrits sous le nom de Scot, et il est peu peuplé au Moyen Âge.

Par la suite, au XVIe siècle, Catherine d’Albret met en valeur les sources d’eau tiède de la commune. Cette station thermale devient très prisée au XIXe siècle. Sa pleine activité se situe dans les années 1930 avant de péricliter.

Un viaduc en pierre de taille du début du XXe siècle reliant Oloron à Canfranc par voie ferrée surplombe l’entrée de la vallée, il est abandonné depuis une quinzaine d’années.


Commune

  • Nom des habitants : Escotais, Escotaises
  • Superficie : 2266 hectares
  • Population : 105 habitants (1999)
  • Origine du nom et description du blason :

    Il existe six hypothèses concernant l’origine du nom d’Escot, mais le nom viendrait probablement de la Pène d’Escot. Le cot signifierait « le passage de la montagne », « le col », mais le « -t » final aurait dû être palatalisé, ce qui n’est pas le cas ici. La dénomination de la Pène d’Escot précèderait la naissance du village.


Informations pratiques

Mairie d’Escot : 05 59 34 48 57

Office de tourisme de la Vallée d’Aspe : O5 59 34 57 57


Paternité

Contributeurs
Conseil régional d'Aquitaine
Sources

Hubert Dutech (2003). Lo Noste Béarn, RIS, BibTeX.

Michel Grosclaude (2006). Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, RIS, BibTeX.


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