Accueil > Dordogne > Périgord Noir > Coux-et-Bigaroque

Coux-et-Bigaroque

Le Coux-et-Bigaroque possède plusieurs vestiges du XIIe siècle, notamment deux églises aux sculptures intéressantes. Au-delà de son patrimoine, le village est apprécié pour sa proximité avec la rivière et les activités nautiques qu’il propose.

Dès l’époque néolithique, le site est utilisé pour l’agriculture : des objets tels que des haches, des meules, des pointes de flèches ou encore des houes ont été mis à jour.

Le territoire est occupé sans discontinuité jusqu’au Moyen Âge. Coux-et-Bigaroque se dote alors de constructions pérennes : l’église Saint-Martin et le château de Bigaroque sont fondés.

En 1195, une pêcherie, fournissant travail et nourriture aux habitants, est établie par un compagnon du roi anglais Richard Coeur de Lion. Les prétentions de la couronne d’Angleterre sur le duché d’Aquitaine lancent la région dans des conflits permanents. La maison forte du Suquet est alors bâtie pour offrir un point de repli aux paysans en cas de conflit.

En 1300, Bertrand de Got, archevêque de Bordeaux et futur pape Clément V, prend possession du château de Bigaroque. C’est sous ses ordres que l’église Saint-Jean de Bigaroque est édifiée.

Le château, quant à lui, ne résiste pas aux assauts anglais : il est détruit en 1432.

Le Périgord connaît à peine un siècle de paix avant que les guerres de Religion n’éclatent au XVIe siècle. Les ruines du château servent de refuge aux Huguenots, avant que le domaine ne soit définitivement rasé en 1625 sur ordre de Richelieu.

Par ordonnance du 13 septembre 1825, les communes de Coux et de Bigaroque sont réunies en une seule ville. Elle vit actuellement des activités nautiques organisées sur la Dordogne.

La commune du Coux-et-Bigaroque développe de plus en plus les activités touristiques : des campings, des gîtes ainsi qu’une ferme pédagogique ont été ouverts, et des chemins de randonnée sont entretenus.


Commune

  • Nom des habitants : Couxois, Couxoises ou Bigaroquois, Bigaroquoises
  • Superficie : 1933 hectares
  • Population : 944 habitants (1999)
  • Cours d'eau :

    la Dordogne

  • Origine du nom et description du blason :

    Coux provient de l’occitan cous qui signifie « terrain pierreux ». On relève des mentions tardives faites au XIVe siècle sous le terme de « Al Cos » ou « Alcos ». Bigaroque vient aussi d’un terme occitan ròca signifiant « roche ou château fort ». Les écrits mentionnent tout d’abord le « Castrum de Begaroca », puis « Biga Roca » et « Biga Rocha » au début du XIIIe siècle. Le nom de « Bigarroque » est cité au XVIIIe siècle. Les deux communes sont réunies en 1825 et prennent le nom de Coux-et-Bigaroque.


Informations pratiques

Mairie de Coux-et-Bigaroque : 05.53.31.61.07

Office de tourisme de Saint-Cyprien : 05.53.30.36.09

http://www.stcyprien-perigord.com/


Paternité

Contributeurs
Conseil régional d'Aquitaine
Sources

Marc Blancpain (1984). Périgord, RIS, BibTeX.

Collectif (1993). Dordogne Périgord, RIS, BibTeX.

Chantal Tanet et Tristan Hordé (2000). Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, RIS, BibTeX.

Communauté de Communes de la Vallée de la Dordogne, RIS, BibTeX.

Commune du Coux-et-Bigaroque, RIS, BibTeX.


À découvrir dans ce lieu


Partager cette visite