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Cluzeau de Chambrebrune

La Dordogne possède un patrimoine souterrain considérable dont bon nombre de ses spécimens sont entretenus et protégés, ce qui n’est pas souvent le cas pour les cluzeaux. Les cluzeaux souterrains sont à l’origine des cavernes ou des fissures naturelles retravaillées en totalité ou partiellement par l’homme. On distingue les cluzeaux cultuels, les cluzeaux refuges, les cluzeaux d’habitation troglodytique et les cluzeaux de falaise et haut de falaise, ainsi que celui de Chambrebrune à Brantôme, ancien repaire de faux-monnayeurs.

Ce type de souterrains ou de chambre aérienne sert de refuge temporaire. Il doit être bien dissimulé, et l’accès en est rendu difficile par un étroit escalier taillé à même la roche ou bien par une pose de poutres placées dans des trous en paroi verticale que l’on retire derrière soi.

Le cluzeau de Chambrebrune se développe sur deux étages pour une longueur de 45 mètres. Construit au Moyen Âge, il possède deux accès qui peuvent être bloqués de l’intérieur, et le système défensif est complété par la présence d’une fosse-piège dans lequel tombe l’assaillant qui en ignore la présence.

On remarque que des silos ont été aménagés, ainsi que des banquettes et une réserve d’eau, ce afin de rendre l’occupation du site plus aisée en des temps troublés. Une ouverture sur la falaise permettait aux guetteurs de dominer la vallée de la Dronne en toute sécurité.

L’architecture de cet ensemble troglodytique ainsi que sa parfaite conservation en font un des plus représentatifs cluzeaux de falaise du Périgord. Il a d’ailleurs été inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques en février 1988.La Dordogne possède nombre de cluzeaux souterrains, souvent reconvertis en habitat troglodytique ou en refuge temporaire. Celui de Chambrebrune, à Brantôme, est située à flanc de falaise.

Une grande partie du patrimoine souterrain de la Dordogne est entretenu et protégé, ce qui n’est pas souvent le cas pour les cluzeaux. A l’origine, ce sont des cavernes ou des fissures naturelles retravaillées en totalité ou partiellement par l’homme. On distingue les cluzeaux cultuels, les cluzeaux refuge, les cluzeaux d’habitation troglodytique et les cluzeaux de falaise et haut de falaise. Tel est le cas pour celui de Chambrebrune à Brantôme, ancien repaire de faux-monnayeurs.

Ce type de souterrains ou de chambre aérienne sert de refuge temporaire. Il doit être bien dissimulé et l’accès en est rendu difficile par un étroit escalier taillé à même la roche ou bien par une pose de poutres placées dans des trous en paroi verticale que l’on retire derrière soi.

Le cluzeau de Chambrebrune se développe sur deux étages pour une longueur de 45 mètres. Construit au Moyen Age, il possède deux accès qui peuvent être bloqués de l’intérieur.

Le système défensif est complété par la présence d’une fosse-piège dans lequel tombe l’assaillant qui en ignore la présence. On remarque que des silos sont aménagés, ainsi que des banquettes et une réserve d’eau, afin de rendre l’occupation du site plus aisée en des temps troublés.

Une ouverture sur la falaise permet également aux guetteurs de dominer toute la vallée de la Dronne en sécurité.

L’architecture de cet ensemble troglodytique ainsi que sa parfaite conservation en font un des plus représentatifs cluzeaux de falaise du Périgord. Il est d’ailleurs inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis février 1988.


Patrimoine


Informations pratiques

En bordure de la D78, entre le moulin de Grenier et le château de Ramefort, sur la rive droite de la Dronne.


Paternité

Contributeurs
Conseil régional d'Aquitaine
Sources

(1987). A.D.R.A.H.P., RIS, BibTeX.


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