Accueil > Dordogne > Périgord Vert > Tour-Blanche (la) > Château fort de la Tour-Blanche

Château fort de la Tour-Blanche

L’ancien château de La Tour-Blanche, élevé aux Xe et XIe siècles à l’emplacement d’un oppidum gaulois, domine le bourg du haut de sa motte. Il donne son nom, Turris alba, à la commune.

On sait qu’il appartient en 1187 à Adhémar de La Tour, évêque de Périgueux. À cette époque, La Tour-Blanche, forteresse-enclave de l’Angoumois en Périgord, est une place stratégique d’importance. Le château fort de La Tour-Blanche représente alors l’autorité seigneuriale.

Plus tard, au XIVe siècle, il revient au comte de Périgord alors que La Tour-Blanche devient chef-lieu de châtellenie. Maintes fois assiégé, le château de La Tour-Blanche se voit détruit lors des guerres de Religion en 1569 puis du siège de la ville pendant la Fronde en 1652.

Menaçant ruine, il est restauré lors de son classement par les Monuments historiques au tout début du XXe siècle.

Il n’en reste aujourd’hui que des vestiges, dont le solide donjon carré et percé de meurtrières, considéré comme le plus ancien de France.


Patrimoine


Paternité

Contributeurs
Conseil régional d'Aquitaine
Sources

Dominique Repérant (1988). Le Périgord des châteaux et des manoirs, RIS, BibTeX.

Jean Secret (1966). Le Périgord des châteaux, manoirs et gentilhommières, RIS, BibTeX.

Jacques Lagrange (2005). Le Périgord des mille et un châteaux, RIS, BibTeX.

Jean Secret (1970). Les Châteaux du Périgord, RIS, BibTeX.


Partager cette visite