Accueil > Lot-et-Garonne > Marmandais > Birac-sur-Trec

Birac-sur-Trec

Birac-sur-Trec se situe sur un territoire baigné par les eaux du Trec et de la Canaule. Son emplacement stratégique est convoité pendant des siècles.

La découverte d’un phalère de bronze de l’époque gallo-romaine indique une présence humaine dès l’Antiquité. Cette occupation remonte peut-être à des temps plus anciens, des traces préhistoriques ayant été retrouvées dans la région.

La seigneurie de Birac est mentionnée pour la première fois au XIIIe siècle : en 1259 Carbonnel de Birac rend hommage au comte de Toulouse pour le Castrum de Birac. Il semble qu’un château ait été implanté à Birac dès le XIIe siècle, époque à laquelle une église est également construite sur la paroisse, à l’écart du château et peut-être aussi à l’écart du premier village. En effet, il existe une motte à proximité du château qui aurait pu servir de refuge aux habitants du castrum, installé à ses pieds.

Au XIIIe siècle, Birac est détenu par plusieurs co-seigneurs : la famille de Birac, également seigneurs de Verteuil, et la famille de Piis (ou Pins), également seigneurs de Caumont. Lors de la Guerre de Cent Ans, la seigneurie passe successivement entre les mains anglaises et françaises.

La succession de propriétaires ne s’arrête pas là. À la fin du XVe siècle, Birac est la propriété de la famille de Noaillan, propriétaire notamment de Lamezan et de Buzet. Puis elle échoit à Jacques de Lard avant de tomber dans le giron des de Narbonne : nous sommes alors à l’aube du XVIIe siècle. Un siècle plus tard, les vicissitudes de propriétaires reprennent.

À la Révolution, Birac-sur-Trec devient une commune du Lot-et-Garonne. Elle est rattachée au canton de Marmande.

Depuis le milieu du XXe siècle, Birac connaît une certaine croissance démographique. Son économie est aujourd’hui tournée vers le transport et le bois.


Commune

  • Nom des habitants : Biracais, Biracaises
  • Superficie : 1434 hectares
  • Population : 832 habitants (2006)
  • Cours d'eau :

    le Trec, la Canaule

  • Origine du nom et description du blason :

    Deux versions existent quant à l’origine du nom de Birac. Pour certains auteurs, il proviendrait d’un nom d’homme, propriétaire de terres dans la région à l’époque gallo-romaine et appelé Virius. Pour d’autres, le terme « Birac » dériverait de l’occitan Viraygues signifiant « là où tournent les eaux ».


Informations pratiques

Mairie de Birac-sur-Trec : 05.53.20.00.31

Office de tourisme de Marmande : 05.53.64.44.44


Paternité

Contributeurs
Conseil régional d'Aquitaine
Sources

Chanoine Durengues, Fonds Durengues, RIS, BibTeX.

Valéry d’Amboise (1997). Dictionnaire d’Amboise. Aquitaine : Opus 38, RIS, BibTeX.

Brieuc Fages (1995). “Le Lot-et-Garonne”, in Académie des Inscriptions et Belles-Lettres Ministère de la Culture, Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, CNRS, diff. Fondation Maison des Sciences de l’Homme, Paris (édité par), Carte archéologique de la Gaule, RIS, BibTeX.

(2006). Mémoires d’hier et d’aujourd’hui en pays Val de Garonne – Gascogne, RIS, BibTeX.

Site de la Communauté de communes du Val de Garonne, RIS, BibTeX.

Jean Condou (1991). Histoire de Birac-sur-Trec, RIS, BibTeX.


À découvrir dans ce lieu


Partager cette visite