Accueil > Dordogne > Périgord Vert > Brantôme > Bas-relief du Jugement dernier à Brantôme

Bas-relief du Jugement dernier à Brantôme

Au XVIe siècle est sculpté un bas-relief représentant le Jugement dernier dans la grotte située derrière l’église abbatiale de Brantôme. En effet, les moines présents dès le VIIIe siècle sur ce site ont occupé les abris troglodytes qui avaient été construits auparavant par les ermites.

Haut d’environ 5 mètres, ce bas-relief est grossièrement taillé dans la roche calcaire que l’humidité a rendue presque noire.

La sculpture est inachevée, néanmoins, on peut y distinguer trois parties. Au sommet se trouve le Père éternel assis, avec à sa droite un personnage incliné qui l’implore, sans doute la Vierge. Au-dessous, deux anges agenouillés sonnent dans de longues trompettes. L’étage inférieur représente les morts, quatre à gauche et quatre à droite, censés sortir de leurs tombeaux à l’appel des anges. Des moines sont agenouillés de part et d’autre de leurs sages protecteurs.

La représentation des morts, dont certains ricanent tandis que d’autres soutiennent une tête qui porte à son cou un bijou, ne peut manquer de faire penser aux danses macabres en vogue au XVIe siècle. Le triomphe de la mort à laquelle tout aboutit est matérialisé sur la pierre par sa position dominante et centrale.

L’étrangeté de ce bas-relief est telle qu’il est difficile d’en fournir une interprétation catégorique ; après y avoir vu un Jugement dernier, on s’accorde pour y reconnaître la représentation du Triomphe de la Mort, située au centre, dotée d’un visage macabre et victorieux.Un bas-relief représentant le Jugement dernier est situé dans la grotte derrière l’église abbatiale de Brantôme. La sculpture daterait du XVe siècle mais sa partie supérieure serait peut-être antérieure à cette époque.

Haut d’environ cinq mètres, ce bas-relief est grossièrement taillé dans la roche calcaire que l’humidité rend presque noire.

La sculpture est inachevée, néanmoins, on peut y distinguer trois parties. Au sommet se trouve le Père Eternel assis, avec à sa droite un personnage incliné qui l’implore, sans doute la Vierge. Au-dessous, deux anges agenouillés sonnent dans de longues trompettes. L’étage inférieur représente les morts, quatre à gauche et quatre à droite, censés sortir de leurs tombeaux à l’appel des anges. De plus, des moines sont agenouillés de part et d’autre de leurs sages protecteurs.

La représentation des morts, dont certains ricanent tandis que d’autres soutiennent une tête qui porte à son cou un bijou, symbole de richesse, ne peut manquer de faire penser aux danses macabres en vogue au XVe siècle. Le triomphe de la mort à laquelle tout aboutit est matérialisé sur la pierre par sa position dominante et centrale.

L’étrangeté de ce bas-relief est telle qu’il est difficile d’en fournir une interprétation catégorique ; après y avoir vu un jugement dernier, on s’accorde pour y reconnaître la représentation du Triomphe de la mort, située au centre, dotée d’un visage macabre et victorieux.


Patrimoine


Paternité

Contributeurs
Conseil régional d'Aquitaine
Sources

(1927). Congrès archéologique de France, RIS, BibTeX.


Partager cette visite